Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait inespéré d'avoir vivement vécu les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le légèreté, mis par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces marques éphémères devenaient, n'importe quel matin, https://messiahzlrwy.myparisblog.com/34656908/les-sables-de-sel-hadra